On prévoit, on assigne nos cuillères. Nous savons que l’imprévisible vient dans l’équation. Il faut donc les prendre en compte. C’est toujours important dans garder « au cas où »… il faille gérer un aspect difficile pour un enfant et que ben pour lui s’est croupi que tu n’es pas la capacité. Il s’en fiche, là tout de suite. C’est un aspect que je gère . Je le prévois, j'en tiens compte. Mais, il y a ce mais bien chiant qui te pourri tout. Tu avais déjà eu un journée super dur la veille. Tu étais avec un faible score de cuillère au matin, moins que d’habitude. Ta nuit t’en à manger tout plein. Hier, j’ai eu ça. Parce que je n’ai pas géré la charge mental qui n’était pas mienne. Il y a ces cuillères qui ne sont que là pour tenir émotionnellement. J’ai flingué mon stock. A 17h, je n’attendais qu’une chose : dormir, fuir, loin. L’improbable imprévisible… et moi en morceau.



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